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 Otage, esclavage et servage dans Oaesis

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Elegbara
Gens du peuple
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MessageSujet: Otage, esclavage et servage dans Oaesis   Jeu 28 Jan - 12:40

Otage, esclavage et servage dans Oaesis
Il a souvent été mentionné que certains capitaines faisaient prisonniers des naufragés ou des membres d’un équipage dans l’espoir d’en « tirer un bon prix ». Il convient donc de clarifier la position que prennent les différentes nations sur l’esclavage et le travail forcé. Quand un capitaine prend des prisonniers à son bord, trois sorts s'ouvrent à eux : celui d’otage, d’esclave, ou de serf.

Otage
Réservé aux gens venant de familles aisés ou ayant beaucoup de poids politique, le sort d’otage est souvent le plus enviable : si un otage est bien traité, il est souvent plus facile de négocier une rançon à la hausse et les risques de poursuites sont minimisés. Si l’otage est mal traité, ses proches seront peut-être prêt à payer, mais ils pourraient également décider ensuite d’engager des corsaires privés pour aller venger la maltraitance.
Burgane est la nation qui a le plus chance d’utiliser des otages (venus d'Archipel) ou d’avoir à en rançonner. C’est une nation riche qui n’a souvent aucune difficulté à rencontrer les exigences de pirates ou de capitaines étrangers. Par convention, un bateau pirate qui approche un port avec un drapeau au vent annonçant qu’il a un otage à son bord reçoit un sauf-conduit pour venir à quai et repartir : faire autrement encouragerait les pirates à simplement tuer les otages.
Archipel n’a que rarement eu de problèmes de ce genre, n’ayant pas de grande flotte pouvant se faire capturer en premier lieu. La valeur d’un individu est souvent difficile à évaluer pour les pirates eux-mêmes, puisque cette valeur dépend surtout du statut du prisonnier par rapport aux dieux de l’ile. Un simple paysan reconnu pour recevoir la visite régulière d’un esprit vaudra donc plus chère que le meilleur guerrier d’un village si celui-ci a renié ouvertement les dieux!
Les Obsidiens, toujours pragmatiques, sont d’âpres marchands même concernant les otages. Les otages eux-mêmes vont parfois négocier leur propre valeur avec les pirates avant d’arriver au port. Par contre, les Obsidiens sont tout à fait capables de lancer une attaque pour secourir un des leurs s’ils calculent que le risque vaut la peine.

Servage
De loin le sort le plus commun, le servage est la pratique de revendre les passagers imprévus, souvent des naufragés, pour rembourser leurs frais de transports. Si le naufragé n’a pas de famille prête à payer la note ou si le capitaine ne veut pas l’amener à un port où il a des connexions (possiblement parce que ce n’est pas sur son itinéraire), il doit généralement être "racheté". Dans cette éventualité, un acheteur, souvent un marchand, offre une somme satisfaisante au capitaine. Le passager ainsi libéré devient alors légalement obligé envers son "acheteur" qui le fera travailler sans salaire jusqu’à ce que la dette soit jugée acquittée. Si le serf est dans un port étranger, il devra souvent continuer à travailler pour pouvoir payer un transport de retour vers sa famille.
Dans Burgane et pour les Obsidiens, le servage est une affaire légale qui inclut généralement la signature d’un document. Dans Burgane, il s’agit d’un acte notarié, scellé au nom d’une famille noble qui endosse l’acheteur comme une personne digne de recevoir le serf. Pour les Obsidiens, il s’agit davantage d’un contrat sur l’honneur, souvent avec un témoin. D’un point de vue pratique, les habitants d’Obidie savent que les serfs ne peuvent pas se sauver de toute façon, il n’y a que des plaines glacées où aller après tout. À noter qu’il arrive que certains individus criblés de dettes se constituent eux-mêmes serfs auprès de leur créancier afin de rembourser ce qu’ils doivent.
Archipel ne fait que très rarement des serfs. Si une personne est jugée digne des esprits, il s’agit d’un otage que la communauté libèrera. Si les dieux de l’ile disent que l’individu est indigne, on le laisse moisir à bord.

Esclavage
Considéré comme le pire sort possible, les esclaves n’ont plus aucun droit. Ils sont une propriété de leur acheteur, et n’ont souvent aucun recours contre la maltraitance. Les pirates ramènent souvent des prisonniers à Repère Malard ou d’autres villes de pirates mineures pour en faire des esclaves. Dans ces lieux malfamés, la vie humaine est une marchandise comme une autre, et certains pirates, dont la notoire Imerlane, ont une réputation de posséder plusieurs êtres humains.
Dans Burgane, les esclaves sont la propriété de l’État et ne proviennent généralement que des rangs de pirates mineurs pour qui la potence semble excessive (souvent des pirates qui se sont fait prendre à leur première tentative d’abordage!). À l’exception de quelques nobles ayant reçu des faveurs auprès des Grégoire, les particuliers ne peuvent pas posséder un esclave, seulement un serf. Les esclaves achetés par l’État sont souvent confinés à des tâches ardues ou dégradantes, comme la réparation des routes, le nettoyage des cales, les égouts, etc. Avec plusieurs années et un comportement exemplaire, certains reçoivent leur liberté et réintègrent la société.
Les Obsidiens considèrent les esclaves comme outils. Toute nation non-alliée, incluant Archipel s’ils venaient à s’aventurer au sud, peut être attaquée pour y prendre des esclaves. Ceux-ci sont confinés aux mines ou aux camps de bucherons, exploitant les ressources naturelles des terres gelées. Paradoxalement, ce sont les esclaves les mieux traités : un outil doit être bien entretenu pour qu’il demeure efficace, aussi les esclaves d’Obidie sont nourris, logés, habillés et outillés en conséquence de leur nouvel « emploi ».
Quant à Archipel, il est très rare d’y voir des esclaves étrangers. Pourtant, il est commun de voir des esclaves venus de tribus rivales. Il s’agit de prisonniers de guerre, capturés durant les raids dans les guerillas intertribales qui secouent continuellement les différentes iles de l’Archipel. Comme l’ennemi d’hier peut devenir l’allié de demain cependant, des esclaves peuvent se voir relâcher après quelques jours. Sinon, la coutume veut qu’un homme ne peut être retenu en esclave plus d’un an et un jour. Certains esclaves issus de tribus en guerre depuis des générations refusent même de tenter de s’enfuir, préférant servir un an et un jour de leur plein gré, honneur oblige! Si les habitants de l’Archipel venaient à capturer un navire hostile, il est fort probable que les prisonniers seraient traités de la même façon.
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